Elle fait jouer
la forme
avec l'air,
l'ombre avec
la lumière,
le plein avec
le vide…
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Marie-rose Lortet : la mère
La laine et les fils de tissent et se tressent en formant une délicate trame dentelée. Un travail long et minutieux pour des réalisations aussi nombreuses que variées. Maisons, robes, structures aux formes incroyables, … réalisations de toutes les tailles et aux titres toujours originaux et poétiques. « La mariée aux fils » par exemple est une robe réalisée en 2001, une réalisation exceptionnelle à l'échelle 1. Une robe similaire se trouve d'ailleurs au musée de la dentelle à Bruges. La sensibilité, la délicatesse, la finesse et la poésie de ces sculptures de fils représentent 40 années de travail et de passion.
Marie-rose Lortet à travaillé dans l'atelier de haute couture de Claude Ungaro avant de consacrer sa vie aux arts plastiques.
Jacques Lortet : le père
Il dessine et construit dans l'espace des courbes de bois, des « nœuds dans les vagues »…
Un travail d'homme, des formes amples qui s'enchevêtrent et se poursuivent dans le vide. Un travail sensible et doux. Le regard suit la forme et la forme guide le regard jusqu'à l'infini, jusqu'au rêve.
Jacques Lortet a suivit les cours des l'écoles des arts décoratifs de Strasbourg où il a rencontré sa femme Marie-rose.
Aurélien Lortet : le fils
Il a suivit les arts décoratifs de Paris. Il vit et travaille aujourd'hui en Andalousie.
On découvre un travail très fin et subtil. Une production très personnelle dans laquelle se mêlent une vieille tradition espagnole, la fragilité de la dentelle, et des arabesques de bois.
Aurélien Lortet met en œuvre de la dentelle de bois qui n'est pas sans rappeler ces coupoles des bois sculptées des palais arabo-andalous.
Jacques Lortet, "l'autre grand noir", 1998
La famille Lortet nous propose non seulement un travail d'une grande qualité plastique, mais surtout des œuvres d'une immense sensibilité et de poésie. Elle fait jouer la forme avec l'air, l'ombre avec la lumière, le plein avec le vide… c'est le jeu de la fuite vers le rêve.
SophieKa, janvier 2003
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